La Moselle Est vers le développement durable…

 

La mise en service d’une station de recharge d’hydrogène et de production sur site est une première nationale à Sarreguemines, au carrefour de la France, de l’Allemagne et du Benelux.

La Communauté d’Agglomération Confluences de Sarreguemines est à la pointe du développement durable avec son parking de covoiturage équipé de bornes de recharge pour véhicules électriques. La station de recharge d’hydrogène baptisée FaHyence, qui permet également de produire l’hydrogène vert, vient conforter cette volonté de transition énergétique et écologique. Cette première sur le territoire français est retenue par le ministère de l’Environnement comme « territoire à énergie positive pour la croissance verte ».

Ce nouveau type de station-service multi-énergie permet non seulement de recharger des véhicules à hydrogène, mais également à l’électricité. Une station de remplissage au gaz naturel comprimé (GNC) est prévue en 2018 pour les poids lourds et bus.

Pour l’instant, les premiers utilisateurs équipés de ce type de véhicule sont privés (des entreprises locales) ou publics (les communautés d’agglomération ou le CHR de Sarreguemines). Mais cette station sera accessible à tous ceux qui rouleront à l’hydrogène, lorsque le marché de l’automobile le permettra.

Cette technologie de pointe permet de coupler un électrolyseur à haute efficacité énergétique et une station d’hydrogène d’une capacité de 40 kg par jour.

Par exemple, un véhicule utilitaire sera chargé en près de 4 minutes pour une autonomie de 300 à 400 km. 25 recharges à 350 bars peuvent être faites par jour.

FaHyence sera une référence durant les trois années à venir pour les 29 stations du même type prévues en France d’ici 2020. Elle est un symbole pour la mobilité durable et une valeur « écologique » ajoutée pour la région.

La CFTC reçue à la CANSSM

 

Eric GROH, vice-président CFTC du Conseil territorial de la CARMI de l’Est, a été reçu, à sa demande, par Laurent HABERT, Directeur général de la CANSSM.

Il porte les revendications de la population minière quant au manque de médecins, qui peinent à être remplacés dans un certain nombre de centres de santé, ce qui engendre « l’absence de soins » et met en danger les ayants droit.

Eric GROH a évoqué la nécessité de revoir la convention collective minière, afin de motiver les jeunes médecins à venir exercer dans ces centres. Les lettres de mission pour les travaux de restructuration des centres de santé de la CARMI de l’Est viennent d’être envoyées le 27 mars dernier.

De nombreux autres points ont été abordés, notamment le problème du marché des prothèses dentaires, récemment attribué, ainsi que le service d’aide à la personne, qui se trouve dans une situation précaire et demande à être pérennisé. Eric GROH a mis l’accent sur la nécessité de « reconnaître et soutenir » le dévouement sans faille des personnels de la CARMI de l’Est, un espoir resté pour l’instant sans réponse ; le projet FILIERIS aurait dû y remédier !

Le Directeur général, Laurent HABERT a bien entendu les revendications et a pris des engagements afin de les solutionner.

COMMUNIQUE DE PRESSE FEDERAL

"Poursuite de l'exploitation de la centrale nucléaire de Fessenheim"

Communiqué de presse du 06 avril 2017..p[...]
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Une bourse à l’emploi en ligne dédiée au monde de la Chimie

 

La CFTC-CMTE  est très fière de vous annoncer le lancement d’une Bourse à l’Emploi dédiée au monde de la Chimie : www.chimie.work

 

Voir texte en rubrique News Chimie.

La CFTC en progression

 

Le Haut Conseil du Dialogue social s’est réuni le 31 mars 2017 pour annoncer l’audience de chaque syndicat au niveau national et par branche à partir des résultats des élections professionnelles. 

Avec une audience nationale de 9,49% et 497 361 voix exprimées en sa faveur (soit une progression de 26 536 voix), la CFTC progresse par rapport au premier cycle (2009 -2012). Elle prouve ainsi que son ancrage dans le paysage syndical français est solide. Avec une voix plus déterminante que jamais (poids relatif* de 10,91%), elle continuera donc à peser, durant les quatre prochaines années, dans toutes les négociations interprofessionnelles.

STOCAMINE : une pollution majeure !

 

Les déchets dangereux stockés sur le site de Stocamine menacent la plus grande nappe phréatique d’Europe, et par conséquent les ressources en eau potable. 90 % de ces déchets ne seront pas remontés à la surface.

Mme Ségolène ROYALE, Ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, a décidé de laisser plus de 90 % de ces déchets dangereux enfouis sous terre. Le Président du Conseil départemental du Haut-Rhin s’est insurgé contre cette décision délétère à plus ou moins long terme et, dans une lettre, a demandé à la Ministre de faire marche arrière.

Amiante, arsenic et mercure font partie des matières très dangereuses entreposées dans le centre de stockage de Stocamine, à Wittelsheim dans le Haut-Rhin, dans les galeries d’une ancienne mine de Potasse.

La menace est réelle et les études effectuées concluent toutes que la contamination de la plus grande nappe d’eau potable d’Europe est inévitable, si rien n’est entrepris afin d’assainir en totalité le site. Pour ce faire, il faudrait que l’Etat débloque 50 millions d’euros. Or, le Ministère reste sourd aux appels lancés par les élus de la région et Eric STRAUMANN, Président du Conseil départemental.

Un incendie en 2002 avait mis fin à l’exploitation de ce site, mais tous les déchets n’ont pas été remontés et resteraient enfouis à sa fermeture complète.

Le 24 mars dernier, la Préfecture du Haut-Rhin a annoncé qu’une partie seulement des 44 000 tonnes entreposées seront remontées, dont 93 % des déchets contenant du mercure, ce qui représente environ 2000 tonnes. L’Etat avait pris l’engagement de « réversibilité de stockage », lors de la mise en service du site.

Avant l’incendie survenu en 2002, Stocamine était prévu pour contenir 320 000 tonnes de déchets dangereux non radioactifs. Que vont devenir ceux qui resteront au fond ? Cette question oppose l’exploitant au collectif Destocamine qui se bat pour leur retrait.

Une enquête publique avait été faite, dont le résultat était favorable au stockage illimité et ce contre toute logique et les avis alarmistes résultant des études effectuées.

La dégradation des déchets et de la mine s’accélère. Les lenteurs dans la conduite du dossier ne plaident pas en faveur d’une résolution rapide de ce grave problème environnemental et compromettent à terme l’approvisionnement en eau potable de toute une région.

La place de la femme...

 

En France, les femmes représentent 48 % de la population active

et 55 % des diplômés de l'enseignement supérieur...

 

- l'écart de salaire moyen est encore de 24 %

- en équivalent temps plein, il reste à 19,20 %

- et -pire encore- à poste, horaire et classification équivalents, il est de 9 %

- le taux d'activité des femmes reste inférieur de 10 points par rapport

  à celui des hommes (67,5 % contre 75,5 %)

- l'écart constaté au moment de la retraite est de 37 %

- les temps partiels sont supérieurs de 20 points (28,4 % contre 9,2 %)

- les femmes ont 3 fois moins de chances d'accéder à un emploi aussi bien

  rémunéré qu'un homme

- leur probabilité d'accéder aux 10 % des salaires les plus élevés est infime...

QUIZ TEST
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Le plan des Formations fédérales pour 2017 est en ligne !   Formation syndicale

 

COMMUNIQUE de Presse du 07 septembre 2016

La Fédération CFTC Chimie Mines Textile Energie réunie ce jour en réunion de Bureau à GARDANNE, tient à exprimer que les propos récents de Madame Ségolène ROYAL Ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, chargée des Relations Internationales sur le Climat,  dans un média à propos de l’activité industrielle de l’entreprise ALTEO, sont de nature à discréditer les efforts entrepris par l’ensemble des acteurs de ce dossier.

En effet, l’Etat, représenté par le Préfet des Bouches du Rhône, a autorisé, sous certaines conditions drastiques et pour 6 années, l’entreprise qui produit de la matière première nécessaire entre autre à la production d’Aluminium (alumine) depuis 50 ans à Gardanne (unique site en Europe), à poursuivre son activité, certes créatrice de résidus industriels, mais aussi de matières premières dont nous avons grandement besoin ainsi que d’emplois.

Cette décision, soutenue par de nombreux acteurs du secteur et du département (dont le Parc national des Calanques), a été prise, après 50 ans de mutisme des pouvoirs politiques précédents (Madame ROYAL était déjà en charge de ce même Ministère en 1992), avec la ferme volonté et garantie aujourd’hui, de respecter la nature, le milieu aquatique, et aussi les hommes qui la composent.

D’ailleurs le Président du Parc national des Calanques insiste sur son rôle :

« Il a été créé pour résoudre les problèmes, et non pour les mettre de côté »

Pour les représentants d’ALTEO, le Parc national des Calanques se révèle être un outil formidable pour travailler sur les problèmes liés à l'environnement.

La Ministre, Madame ROYAL, a elle-même exigé de l’industriel, l'amélioration des procédés et des équipements, ainsi que son contrôle par un organisme indépendant et enfin un suivi scientifique ! L’industriel s’y est engagé et s’y emploie.

La Fédération CFTC Chimie Mines Textile Energie rappelle que le CSPRT (Conseil Supérieur des Risques Technologiques, rattaché au Ministère de l’Ecologie a donné un avis favorable à la poursuite de l’activité du site ALTEO Gardanne lors de sa réunion extraordinaire du 21 décembre 2015.

La Fédération CFTC Chimie Mines Textile Energie considère donc que l’Etat s’est montré responsable et vigilant en prenant cette décision.

La Fédération CFTC Chimie Mines Textile Energie demande à Madame la Ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, chargée des Relations Internationales sur le Climat, de porter et de faire respecter cet engagement.

        

                                                                                              Le Président               

                                                                                          Francis OROSCO                

 

Contact presse: OROSCO Francis : 06 09 41 10 31

Position des acteurs et organisations syndicales de la sidérurgie sur la révision de la directive ETS.

Feuille de Route 2015-2020 des Partenaires sociaux européens de la Chimie

 

Défis et Opportunités pour les Partenaires sociaux de l'Industrie chimique européenne dans un paysage industriel en mutation.

 

Les  partenaires  sociaux  de  l'industrie  chimique  européenne  -  ECEG  et  industriAll  Europe  -  se réunissent au niveau européen depuis maintenant plus de dix ans. (...) Non seulement le paysage industriel est en train de changer, mais l’industrie chimique elle aussi est  de  plus  en  plus  mondialisée,  et  dans  cette  économie  mondiale,  nous  devons  trouver  un équilibre entre les besoins  économiques et les besoins sociaux. Jusqu'à ce jour, la politique sociale en  Europe  a  été  déterminée  au  niveau  des  États  membres,  ce  qui  en  soi  est  utile.  Toutefois,  si l'Europe  veut  rivaliser  avec  les  nouvelles  économies  mondiales,  un  degré  de  coopération  plus élevé  est  essentiel.  Grâce  au  projet  « Feuille  de  Route  2015-2020 »,  le  dialogue  social  pour l'industrie  chimique  européenne  peut  apporter  une  solide  contribution.  Cette  feuille  de  route nous donne l'opportunité de développer un certain nombre d'actions qui pourront conduire à des positions communes entre les partenaires sociaux dans les États membres(...).

 

Téléchargez ci-dessous la feuille de route 2015-2020.

feuille de route dialogue social europée[...]
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Fédérations Internationales

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