Fédération Chimie Mines Textile Energie
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GARDANNE SNEC EON: Quand la CFTC dérange

  

Fidèle à son éthique, la CFTC a refusé de couvrir les agissements de voyous qui, sous couvert de leurs mandats syndicaux, s'autorisent toutes les dérives.

Le résultat ne s'est pas fait attendre... voir les photos.

Violence sur des personnes, destruction, faits délictueux, jamais la CFTC ne cautionnera de tels agissements.

 

La Fédération CFTC CMTE renouvelle toute sa confiance et son estime à notre représentante locale.

Elle s'interroge vivement sur les mesures que l'employeur compte prendre pour faire respecter le droit et défendre l'intégrité des personnes.


Le Président de la Fédération CFTC CMTE sera présent sur le site le vendredi 14 Février pour rappeler à chacun ses responsabilités et pour défendre l'intérêt général.

 

LEJABY

Elles ne savent plus à quel sein se vouer

 

Les « atelières » ex-Lejaby et fabricantes de la marque LEJABY de lingerie haut de gamme, basées à Lyon, vont fermer faute de financement, laissant 30 personnes sans emploi.

Cette société coopérative d’intérêt collectif, fondée il y a un an par d’anciennes couturières de LEJABY, devrait demander au Tribunal de Commerce son placement en liquidation judiciaire.

 

En 2012, les ouvrières du fabricant LEJABY licenciées après la liquidation de l’entreprise montaient cette SCIC « les atelières » grâce à une levée de fonds participative. Le ministre du Redressement productif, Arnaud MONTEBOURG, avait salué cette renaissance et nommé au grade de Chevalier de l’ordre du mérite national un des membres des « atelières ».

Muriel PERRIN, Présidente de la SCIC, a déclaré dans un communiqué : « malgré le soutien du Préfet de Région, du Président de la Région, les banques ont refusé de consolider les fonds de revitalisation».

« Les banques sont plus fortes que la République, elles exécutent chaque jour des dizaines de PME».

 

Depuis de nombreuses années la France a choisi d’ignorer et d’abandonner ces métiers. « La filière textile et les marques faussent la concurrence. Les produits made in France sont pour la plupart fabriqués à l’étranger et uniquement finalisés en France ». Les consommateurs sont bernés par une étiquette « made in France » cache sexe qui repose sur des normes minimales.

 

Comment ne pas s’insurger sur le rôle et le droit de vie ou de mort que s’accordent les banquiers. Comment ne pas s’insurger sur les normes minimales, nous qui, depuis des années, réclamons la mise en place de la traçabilité sociale. A l’heure du pacte de la responsabilité, comment ne pas s’insurger contre un système qui refuse l’innovation, la création, qui refuse le droit à des ouvrières de travailler et de produire dignement. La relance de l’économie n’est pas un vain mot, elle passe par la responsabilité de chacun.

SANOFI


Le TASS de Créteil avait reconnu la faute inexcusable commise par SANOFI Chimie envers un de ses ex-salariés du site de Vitry sur Seine.

 

Le salarié est décédé suite à un cancer broncho-pulmonaire dû à son exposition répétée à l’amiante.

Bien que reconnu coupable, le groupe ne paiera pas les indemnités auxquelles il a été condamné, motif : une erreur d’adressage lors de l’envoi d’un courrier. C’est donc la CPAM qui paie. Il est vrai que le trou de la sécu n’est pas si vertigineux que cela.

 

La fille de Monsieur BERKANE a décidé de faire appel, la Cour d’Appel de Paris rendra sa décision le 5 juin 2014.

Souhaitons que la justice passe et que le groupe SANOFI, champion de la santé des autres, revienne à un peu plus de décence.

 

Bangladesh: un an après l'effrondrement du Rana Plaza, les recommandations du Point de Contact National France de l'OCDE

 

Le 24 avril 2013, un bâtiment  accueillant des ateliers textiles s'effrondrait faisant 1135 morts et 2500 blessés.

 

Le PCN France (Point de Contact National) de l'OCDE publiait son rapport le 2 décembre dernier pour une conduite responsable dans la filière textile-habillement.

 

Vous trouverez ci-dessous le communiqué du PCN du 22 avril 2014

2014 COMMUNIQUE Il y a un avant et un ap[...]
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Communiqué CFTC du 29 avril 2014

Alstom : le gouvernement doit obtenir des garanties sérieuses du repreneur

 

Le conseil d'administration d'Alstom s'est réuni mardi 29 avril dans la soirée, afin d'examiner les offres de General Electric (GE) et de Siemens. Il s'est prononcé en faveur de l'offre du groupe américain, qui, dans un communiqué, a révélé s'engager à reprendre les activités énergie d'Alstom pour 12,35 milliards d'euros. Le conseil a demandé qu'une expertise indépendante de cette offre soit effectuée ; elle devra rendre ses conclusions dans un mois. S'ouvre ainsi une période durant laquelle Alstom ne pourra démarcher d'autres acquéreurs, mais pourra examiner toute proposition alternative qui lui sera adressée.

 

Pour la CFTC, le gouvernement doit absolument obtenir des engagements fermes de la part du futur repreneur concernant la pérennité d'Alstom, l'avenir des sites français, la sauvegarde de l'emploi, les investissements, notamment dans la R&D, l'indépendance de l'entreprise qui évolue dans le secteur stratégique de l'énergie... Alstom ne doit pas être pour GE une acquisition de plus dans l'immense Monopoly auquel se livrent trop souvent les multinationales.

 Une fois ces garanties obtenues, la CFTC estime que le rachat négocié par un investisseur sérieux est préférable à l'abandon pur et simple de l'entreprise aux appétits du marché.

 

Retrouvez ci-dessous le communiqué de presse de intersyndical

Communiqué intersyndical Alstom
communiqué intersyndical alstom.pdf
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Conférence Sociale 2014: irresponsables!

 

Entre les déclarations des organisations patronales dans le journal du Dimanche et les déclarations du Premier Ministre dans les Echos, le dialogue social est gravement en panne.

 

Le changement de ton du dialogue social instauré par le Président HOLLANDE avait comme marqueur annuel la Conférence Sociale et une volonté affichée de mettre tout le monde autour d’une table. L’image de la responsabilité avec son étiquette « pacte de responsabilité et de solidarité » n’aura pas survécu à ce début d’été. Un mois de juin houleux où certaines organisations syndicales ont plus que jouées avec le feu, reniant 2 ans de négociations auxquelles elles avaient largement participé.

 

Des organisations patronales revendiquant un toujours plus permanent, refusant le moindre effort arc-boutées sur leur archaïque dogmatisme. Enfin, un Premier Ministre soucieux, à une semaine de la conférence de s’attirer les bonnes grâces du MEDEF aux détriments des salariés.

Le point de rupture n’est plus très loin. Que chacun prenne ses responsabilités !

Continental Clairoix: après 5 ans de conflit la Cour d'Appel d'Amiens rendra son verdict le mardi 30 septembre 2014.

 

Après l'audience du 10 avril la cour d'appel d'Amiens rendra la décision de son jugement le 30 septembre.

 

La CFTC espère que la cour d'appel d'Amiens confirmera la décision du Conseil des Prud'hommes de Compiègne qui avait, le 26 février 2013, invalidé le licenciement des 683 anciens salariés de l'usine Continental de Clairoix.

 

La juridiction statuant sous la présidence d'un juge départiteur avait donné raison à l'ensemble des arguments présentés par les plaignants.

 

L'absence de cause réelle et sérieuse au motif économique des licenciements, avait été clairement mise en avant par ce jugement, condamnant Continental, qui s'était servi de la crise comme effet d'aubaine pour supprimer les postes de 1120 salariés en 2009, à verser aux ex-CONTI des dommages et intérêts pouvant atteindre jusqu'à 4 années de salaire.

 

La maison mère Allemande en tant que co-employeur avait été jugée responsable des licenciements et de la fermeture jugée illégale de l'usine de Clairoix ; ce qui était une première, car jusqu'alors, sauf exception, les multinationales se réfugiaient derrière leurs filiales pour échapper à la justice, quitte à les sacrifier.

 

Rappelons que déjà, le tribunal administratif d'AMIENS ainsi que la cour d'appel administrative de

Douai, avait annulé le licenciement des 22 salariés protégés, dont 17 CFTC de l'usine Continental Clairoix, en rejetant là encore le motif économique invoqué.

 

C'est pourquoi devant la trahison dont nous avons tous honteusement été victimes, une décision contraire serait incompréhensible pour les ex-Conti.

 

Notons aussi qu'une centaine d'autres anciens salariés de l'usine de Clairoix ont eux aussi déposé leurs dossiers au Conseil des Prud'hommes de Compiègne.

 

Rendez vous à mardi 30 septembre 9h00 devant la cour d'appel

141 rue Robert de Luzarches

80000 AMIENS CEDEX

Contact :

Antonio Da Costa

Délégué syndical CFTC

Continental Clairoix

Tél : 06.20.80.38.07

adacosta@cftc.fr

Continental Clairoix

 

Nouvelle victoire pour les ex-Conti: la cour d'Appel d'Amiens confirme le jugement et met Continental dos au mur!

 

La cour d'appel d'Amiens a confirmé toutes les dispositions du jugement du conseil des Prud'hommes de Compiègne du 22 février dernier qui avait invalidé le licenciement de 680 anciens salariés de l'usine Continental de Clairoix en y ajoutant : « Condamne solidairement les sociétés Continental France et Continental Aktiengesellschaft ».

La maison mère allemande est donc condamnée en tant que co-employeur et a été jugée responsable des licenciements. Elle devra assumer les conséquences financières de la fermeture jugée illégale de l'usine de Clairoix. C’est une première, car jusqu'alors, les multinationales se réfugiaient derrière leurs filiales pour échapper à la justice, quitte à les sacrifier.

 

L'absence de cause réelle et sérieuse au motif économique des licenciements est clairement mise en avant par ce jugement, condamnant Continental qui s'était servi de la crise comme effet d'aubaine pour supprimer les postes de 1120 salariés en 2009.

 

La cour d'appel a également reconnu le non-respect par Continental des obligations de reclassement et de l'accord signé par la CFTC en 2007, pour assurer la pérennité du site.

Ce jugement est satisfaisant et n'est qu'une suite logique des autres jugements déjà prononcés.

Rappelons que c'est la quatrième condamnation. Il est temps que Continental retienne la leçon!

 

Les « ex-Conti» se sont vus octroyer des indemnités, variables selon les dossiers. Ces indemnités peuvent atteindre jusqu'à plus de 36 mois de salaires. Sommes légitimement compensatrices des préjudices subis par ces hommes et ces femmes injustement licenciés. Cela ne rendra pas pour autant les emplois détruits, ni n'atténuera la «casse humaine» irréparable déjà constatée: éclatement de nombreuses cellules familiales avec plus de 300 divorces, dépressions et plusieurs suicides...Sans compter que 472 d'entre eux sont à Pôle Emploi sans solution d'avenir professionnel et la plupart des autres ex-Conti n'ont bénéficié que de contrats précaires. Une centaine d'entre eux arrivent déjà en fin de droits et 32 à l'ASS !

 

Cependant, rien n'est encore définitivement acquis. Le groupe Continental, sourd à la misère sociale et morale qu'il sème autour de lui, peut décider de faire appel de la décision devant la cour de cassation, avec le risque d’un nouveau jugement plus sévère que celui que vient de rendre la cour d'appel d'Amiens.

 

La CFTC espère vivement que le groupe Continental aura la décence de ne pas le faire, car en agissant de la sorte il empêcherait encore les ex-Conti de tourner enfin la page!

 

Enfin, sur le plan juridique, le jugement rendu est porteur d'espérance pour les autres salariés, et leurs organisations syndicales, dans des situations similaires. Entre autres considérations, il met clairement le groupe Continental face à ses responsabilités. Ainsi, un élément clé repose sur le non-respect de l'accord de 2007 sur le temps de travail en échange du maintien de l'emploi dans le site jusqu'en 2012. La CFTC, qui avait eu le courage de signer cet accord, a trouvé dans ce non-respect une arme redoutable pour obtenir lors du jugement que Continental dédommage sérieusement les salariés licenciés.

 

Rappelons que ce jugement ne concerne pas les délégués (salariés protégés) dont le motif économique avait déjà été invalidé par le tribunal administratif d'Amiens, et confirmé par la cour d'appel de Douai, jugement pour lequel Continental qui n'a visiblement aucun scrupule à faire s'éterniser ce conflit a osé porter l'affaire devant le conseil d'Etat.

 

Industrie pharmaceutique:

Du pacte de responsabilité au pokeur menteur

 

Communiqué de presse interfédéral FO-CFTC-CFDT-UNSA-CGT-CFE-CGC

 

41 milliards d’euros d’aides aux entreprises, en contrepartie d’embauches et d’investissements : tel était le Pacte de responsabilité proposé par le président de la République le 31 décembre 2013. Une responsabilité que, depuis, ne cesse de fuir le patronat de l’industrie pharmaceutique… Le pacte de responsabilité n’est pas seulement une comptabilité et une histoire de chiffre, c’est avant tout une question de volonté. 

L’aide financière de l’État était conditionnée aux créations d’emplois, à la formation des salariés, à l’amélioration des grilles de classification, à la réduction de la précarité du travail et à l’investissement. Autant de contreparties à définir par les partenaires sociaux. 

 

Il a fallu attendre le 18 juin 2014 pour que la chambre patronale, le LEEM, amorce un début de tour de table des organisations syndicales de salariés. S’en est suivie une succession de réunions paritaires… sans que la question de ces contreparties ne figure à l’ordre du jour du LEEM ! (...)

 

Pour en savoir plus téléchargez ci-dessous l'intégralité du communiqué de presse.

Communiqué interfédéral pharma pacte de responsabilité
Communiqué interfédéral pacte de respons[...]
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La CFTC-CMTE dans l'émission "Expression Directe"

 

Jonathan travaille depuis 9 ans au sein d’une grande usine de pneus. L'une des problématiques rencontrées dans ce secteur est celle des 3 x 8. Travailler la nuit à des conséquences sur le sommeil mais pose également des difficultés pour concilier vie professionnelle et vie personnelle. Adhérent depuis 2010 et délégué du personnel depuis deux ans, il a choisi la CFTC pour ses valeurs, mais également pour la présence de leurs délégués sur le terrain. Son mandat lui permet de transmettre les préoccupations individuelles, mais également collectives à ses supérieurs hiérarchiques et de chercher les solutions pour améliorer les conditions de travail et de vie de ses collègues.
 
Retrouvez l'épisode diffusé sur France 2 dans son intégralité ci-dessous.

Suppression d'emplois chez TECHNIP

 

Le raffinage en France est en difficulté depuis quelques années.

 

Le groupe Total a annoncé un certain nombre de réorganisations structurelles, dont une raffinerie des Bouches-du-Rhône et donc réduit ses investissements.

 

Ces difficultés ont des conséquences en cascade dans les entreprises sous-traitantes.

Aujourd’hui, le Groupe TECHNIP, composé d’entreprises de services aux compagnies pétrolières et de l’industrie de la chimie, spécialisées en tuyauterie notamment, vient d’annoncer la suppression de 6000 emplois dans le monde.

 

La Fédération CFTC-CMTE refuse que la variable d’ajustement qui touche une fois de plus notre industrie déjà bien fragilisée, soit la suppression d’emplois.

Améliorer la compétitivité d’une entreprise sur le « dos » de ses salariés n’est pas une solution digne d’une société d’une telle envergure, sur un marché aussi vaste et lucratif que l’industrie pétrolière et chimique.

Les autres activités de cette société (sous-marines et hautes technologies), ne doivent pas voir transférer vers elles, les investissements qui devraient être réalisés sur les activités fragilisées momentanément.

Une anticipation de potentielles difficultés à venir dans ce secteur ne peut justifier une telle « coupe  » dans les effectifs sans certitude absolue de mise en péril immédiate de l'entreprise.

 

Pour la Fédération CFTC- Chimie, Mines Textile et Energie, l’emploi est une priorité, non seulement pour les salariés français, mais aussi et surtout pour leurs familles qui en dépendent !

 

N'oublions pas que ce sont ces familles qui font la consommation d’aujourd’hui et de demain !

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